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Premières lignes du Quatuor de Mélodie Léna n’aurait jamais dû faire du violon. Rien dans sa famille ne l’y prédisposait : aucun musicien, aussi loin que l’on pouvait remonter, ni dans ses ascendants directs, ni dans ses oncles, tantes, grands-oncles, grands-tantes et cousins éloignés, pas même dans les pièces rapportées, conjoints des uns ou petits amis des autres. Une telle absence de musicien dans une famille était presque curieuse. Non pas qu’on y ait détesté la musique. Chacun y fredonnait, comme tout le monde, les refrains à la mode, achetait quelques disques de variété, voire ces « best of » qui horrifient les professionnels : « Bach pour se relaxer » ou « Beethoven pour vaincre le stress » ou encore « Les plus beaux morceaux de la musique classique », « Le meilleur du piano », « Les plus belles pièces pour orchestre », où s’entremêlent dans un patchwork ahurissant les mouvements les plus connus des concertos, des sonates et des symphonies. Ce n’était pas une famille sans musique, donc. Simplement, une famille sans musicien.
Béatrice Hammer - le Quatuor de Mélodie
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